Depuis 1932, Omega a été le Chronométreur officiel de 23 Jeux Olympiques. Choisi la première fois pour la précision et la fiabilité des ses chronographes, Omega a toujours servi la cause des athlètes et celle du Mouvement olympique, qui ont entièrement confiance dans sa technologie et son chronométrage.
Toutes les technologies mises en place aux Jeux Olympiques, et en particulier dans la natation, ont été développées par Omega et démontrent depuis des années leur précision et fiabilité, autant lors de championnats du monde que d’autres compétitions internationales. Il est important, à ce niveau de compétition, de pouvoir se fier à des systèmes précis et être capable d’établir un classement indiscutable, car les résultats de plusieurs athlètes peuvent se regrouper dans un dixième de seconde.
La particularité du système Omega dans les compétitions de natation est qu’il n’y a aucune intervention externe entre l’athlète et la mesure de sa performance. Les bassins sont équipés de plaques d’arrivée, les touch pads, que les athlètes doivent toucher afin d’établir le contact qui arrête automatiquement le chronomètre. Mais il ne suffit pas de «toucher» ces plaques: l’athlète doit exercer une pression d’au moins trois kilos pour créer le contact qui arrête le chronomètre. Le système Omega offre une précision au millième de seconde afin de garantir, avec une certitude absolue, le résultat au centième de seconde, selon les directives de la FINA. Toujours selon le règlement de la FINA, les données sont codées afin d’éviter tout accès à ces millièmes de seconde.
Pour la première fois pendant les Jeux Olympiques de Pékin, Omega a équipé le bassin olympique de quatre caméras digitales, utilisées comme système de sauvegarde. Chaque camera enregistre en permanence la zone d’arrivée de deux couloirs en capturant 100 images par seconde. L’analyse de l’enregistrement permet à chaque juge de la FINA de revoir, individuellement, l’arrivée image par image, ce qui signifie revoir chaque centième de seconde, afin de contrôler les résultats en cas d’arrivée très serrée. Ce système est capital car l’œil humain ne peut percevoir que des instants d’au moins un dixième de seconde et ne peut pas percevoir le centième de seconde.
L’épreuve du 100m papillon, dans laquelle Michael Phelps a gagné avec un centième de seconde d’avance sur Milorad Cavic est un parfait exemple de la complémentarité des deux systèmes mis en place, le système principal et celui de sauvegarde. Il n’y a absolument aucun doute que Phelps ait été le premier à avoir arrêté le chronomètre. Les images enregistrées le confirment. L’entraineur de Cavic a été invité à revoir les enregistrements et n’a en aucun moment contesté le résultat fourni par Omega.
Il est évident que Omega, en tant que Chronométreur Officiel, n’a aucune influence sur les résultats et le classement des athlètes. Toutes les compétitions sont organisées sous la responsabilité des Fédérations Internationales respectives, avec la présence de leurs juges dans les locaux de chronométrage pour observer, contrôler et, à la fin, valider les résultats avant que cela ne devienne officiel. Le rôle d’Omega est de chronométrer avec précision les performances des athlètes.
La réputation et la crédibilité d’Omega en tant que société horlogère et chronométreur ont été construites pendant des années de développement et coopération avec le Mouvement olympique et les Fédérations Internationales. Omega fournit les systèmes de chronométrage les plus précis et fiables au monde et le professionnalisme et le savoir-faire de ses équipes ont été reconnus par les plus hautes autorités du sport. La fierté de Omega est d’être au service de tous les athlètes de ces Jeux Olympiques et d’avoir été reconnue, par les athlètes mêmes, pour son travail.
Retour à la liste
Données différées
Copyright © 2012
The Swatch Group SA
Phelps et Cavic – Grands moments!




