Dans les aventures héroïques qui vont de Dr. No à Quantum Of Solace, James Bond se montre toujours le plus rusé. Il anéantit une dangereuse bande de méchants qui veulent conquérir le monde. Il anéantit? Eh bien, pas tout à fait. Comme Bond lui-même, les vrais méchants vivent éternellement dans le souvenir des fans – et désormais dans le souvenir de Swatch aussi. Pour célébrer les adversaires inoubliables du légendaire agent secret britannique, la Swatch 007 Villain Collection présente vingt-deux montres Swatch inspirées par le meilleur du pire: les méchants que les fans de Bond adorent haïr.
Swatch a-t-il changé de camp? Avec un geste à la fois provocateur et insidieusement subversif, le malicieux fabricant des célèbres montres suisses s’est rallié aux ennemis de l’espion gentleman le plus célèbre. «Nous avons découvert la face cachée du mythe», a déclaré Nicolas G. Hayek, aussi connu sous le pseudonyme de Dr. Swatch. «Et nous adorons cela. C’est absolument fascinant.» Alors que la nouvelle suscitait la perplexité à Londres, Paris et Berlin, le célèbre inventeur de la montre en plastique s’est empressé de clarifier ses propos. «C’est l’art du méchant qui nous intéresse. Dans les romans de Fleming et dans tous les films de Bond, les méchants jouent un rôle crucial. Et si Bond est aujourd’hui vivant, c’est essentiellement grâce à la puissance inépuisable de ses ennemis».
Voilà qui est bien dit. La Swatch 007 Villain Collection rend hommage à l’ensemble de la saga Bond. Elle célèbre l’art de l’infamie que les créateurs de Bond ont développé avec habileté perfide et flair cinématographique durant vingt-deux aventures palpitantes. Chaque modèle de la collection Villain évoque un ou plusieurs méchants. Nous les connaissons tous – armés jusqu’aux dents et prêts à tuer: il y a le Dr. No avec son complet élégant et ses mains en métal; Blofeld avec son chat blanc au pelage soyeux qui ronronne sous le signe du «SPECTRE»; Rosa Klebb et son terrible poing américain; Xenia Zaravegna Onatopp et son bracelet en cuir noir qui s’accorde avec ses cuisses tueuses et son baiser Rouge mortel. Il y a aussi l’homme à la bouche de métal monstrueuse appelé «Jaws (Requin)»; il y a ces Russes intrigants dont les montres évoquent les jours de gloire de l’Empire du Mal. Certains acteurs diaboliquement intelligents ajoutent encore de l’éclat à cette glorieuse légende; la collection Villain rend ainsi hommage à des performances d’acteurs extraordinaires: le malveillant Max Zorin joué par Christopher Walken est honoré par une élégante Swatch Retrograde; les menaçantes mâchoires de «Jaws», interprété par l’acteur Richard Kiel, par une massive Irony THE Chrono en acier poli; Rosa Klebb, jouée par l’actrice Lotte Lenya reçoit une paire de poings américains appariés à une Irony Lady. Et en hommage à Casino Royal, l’impassible maître du mal Mads Mikkelsen (alias «Le Chiffre») emporte une Irony Big grâce à un as de pique. D’autres viendront, bien sûr, au fur et à mesure que Swatch explorera la face cachée de l’histoire des méchants de James Bond.
Plus de quarante-cinq ans sont passés depuis que Dr. No a fait ses débuts sur grand écran en 1962, mais la fascination qui a nourri le mythe de 007 ne montre aucun signe d’affaiblissement. A la rigueur, le mythe se renforce encore – Quantum Of Solace, le vingt-deuxième James Bond au cinéma, sera en avant-première cette année – et la 22ème montre Swatch de la nouvelle collection est l’hommage qui convient à Dominic Green, le tout dernier méchant de Bond que nous ne manquerons pas de haïr.
Le premier film avec James Bond mettait à l’affiche le vil et toujours élégant Dr. No, l’agent du «SPECTRE» joué par Julius Wiseman qui meurt englouti dans la cuve bouillonnante d’un réacteur nucléaire. Dr No et le réacteur trouvent l’hommage qu’ils méritent avec cette Skin Chrono unique en son genre: son bracelet en tissu synthétique beige pâle et blanc texturé évoque le costume à chemise à col haut de Dr. No et le cadran rappelle l’écran de contrôle du réacteur. Le boîtier en plastique laiteux a une couronne et des poussoirs en plastique noir, et entoure le cadran beige clair brossé soleil. L’«écran de contrôle» en applique argent est entouré d’un large anneau noir avec index heures rouges et index minutes blancs; une légende argent «DANGER LEVEL» est gaufrée sur un fond noir. Chiffres arabes en applique argent indiquent les heures 4 et 8 et un signe en forme de delta est positionné pour marquer l’heure 12. Sertis à l’intérieur d’une bande noire, deux compteurs chrono, chacun avec chiffres et aiguilles noirs rehaussés par un cadran blanc; compteur continu des secondes à 6 heures, avec cadran blanc et un point rouge au centre, chiffres arabes noirs, aiguille noire, et un texte «HIGH VOLTAGE» imprimé au dessus sur la zone centrale légèrement tracée couleur beige pâle. Aiguilles des heures et des minutes métal type squelette.
La Russe Rosa Klebb dispose d’une arme terrible dans From Russia With Love (Bons baisers de Russie). Le bracelet acier brossé satin de cette élégante Lady affiche de subtiles et sinistres pièces de fin qui ont la même forme que les poings américains de Klebb. Le bracelet mène à un boîtier en acier brossé soleil; portée non marquée entourant un cadran argent brossé soleil avec chiffres arabes en applique argent à toutes les heures. Aiguilles des heures et des minutes métal réfléchissant et délicate aiguille des secondes argent.
Voici un brillant hommage à Oddjob, l’homme de main au chapeau melon du méchant obsédé par l’or: Goldfinger, à l’affiche dans le mémorable film Goldfinger sorti en 1964. Le lourd bracelet en acier recouvert d’or de cette étonnante Irony THE Chrono affiche le logo 007 légèrement gravé sur un des maillons qui évoque des lingots d’or menant au boîtier massif doré acier. Montée sur le boîtier, une portée dorée avec anneau minutes gravé. Le cadran brun et or motif diamant est entouré par un rebord brun avec anneau minutes doré et chiffres arabes dorés (05, 10, 15… 60) à toutes les heures. A ras du rebord, un anneau extérieur plat avec échelle tachymétrique gravée or sur noir. Index en relief or en forme de lingot indiquant les heures 4, 8 et 12 complétés par des chiffres arabes en applique dorés aux heures 1, 3, 5, 7, 9 et 11. Le compteur chrono rainuré et doré, le compteur continu des secondes affichent des chiffres arabes noirs et des index noirs ou blancs et aiguilles noires. Aiguilles des heures et des minutes dorées brillantes avec rehauts blancs superlite et fine aiguille chrono des secondes blanche.
Emilio Largo, le méchant au cœur noir de Thunderball (Opération Tonnerre) porte une bague avec une pieuvre noire au regard menaçant : c’est l’emblème de l’ennemi de Bond. Le bracelet en acier de cette fière Irony Chrono Diaphane affiche des maillons en acier brossé satin et une rangée centrale d’inserts appariés en résine foncée et sertis acier. Le logo-pistolet de 007 apparaît sur la pièce de fin en acier brossé sur la bande de six heures du bracelet, juste en dessous du boîtier en plastique glacé translucide. Montée sur le boîtier, une portée aluminium noir mat avec cristaux blanc transparent et étincelants sertis à toutes les heures. Le cadran champagne brossé soleil affiche un anneau minutes noir avec chiffres arabes (2, 4, 6… 18; 22… 60) et une fenêtre guichet-date noir sur blanc à 4 heures. Des points blancs en superlite et bordés noir en relief indiquent les heures 1, 3, 5, 7, 8, 9 et 11 et un delta blanc bordé noir en relief apparaît à 12 heures. Le compteur 60-minute affiche un cadran blanc avec chiffres et index noirs; le compteur 1/10ème de seconde offre en contraste un cadran noir avec chiffres et index blancs. A 6 heures, le compteur continu des secondes affiche l’emblème de Largo, la pieuvre noire sur un cadran blanc nu. Aiguilles des heures et des minutes métal type squelette en forme de cravate avec rehauts blancs superlite et aiguille chrono des secondes argent.
Ils sont très populaires chez les fans des films de Bond: Blofeld et son chat blanc au pelage soyeux, auxquels Swatch rend hommage avec cette Gent classique. Le bracelet cuir synthétique blanc évoque le chat; l’appartenance de son maître à l’organisation connue sous le nom de «SPECTRE» est représentée par la pieuvre inquiétante et ses huit tentacules hérissés d’épines. La bête menaçante apparaît gravée sur une breloque acier brillant qui pendille, à la manière d’un médaillon d’identité sur un collier, sur la pièce de fin en acier qui relie la bande de six heures du bracelet au boîtier en plastique clair. Le logo-pistolet 007 est affiché en argent sur la boucle blanche en cuir synthétique. Le cadran est un miroir marqué à 1 heure par l’empreinte vert clair d’un coussinet de chat. Toutes les autres heures sont marquées par des chiffres arabes blancs imprimés. Les aiguilles des heures et des minutes ainsi que l’aiguille centrale des secondes affichent une surface papier de verre.
Le film On Her Majesty’s Secret Service (Au service secret de Sa Majesté) met à l’affiche Telly Savalas dans le rôle de Ernst Stavro Blofeld. Un des adversaires les plus formidables et les plus tenaces de Bond; on le retrouve dans trois films de Bond et il est associé au signe menaçant du «SPECTRE», une pieuvre au regard menaçant. Le bracelet en aluminium noir mat de cette élégante Irony Big affiche des maillons centraux couleur or mat et un logo-pistolet 007 or imprimé sur le premier maillon noir de la bande de 6 heures du bracelet. Montée sur le boîtier aluminium noir mat, une portée argent et noir avec index noirs aux heures 1, 2, 4, 5, 7, 8, 10 et 11. Enjambant le centre du cadran argent brossé soleil, la menaçante pieuvre argent de Blofeld dont les yeux ovales sont des appliques dorées miroitantes. Sans chiffres, index heures en applique argent indiquent toutes les heures hormis 10 et 11, où ils sont remplacés par les yeux dorés. Aiguilles des heures et des minutes type squelette dorées miroitantes et fine aiguille centrale noire.
Dans le film Diamonds Are Forever (Les Diamants sont éternels), M. Wint et M. Kidd, les impitoyables hommes de main de Blofeld, tentent d’assassiner James Bond avec une bombe cachée dans une tourte. Bracelet à motif alligator en cuir blanc, boucle en cuir noir avec un logo-pistolet 007 blanc et fermeture à boucle déployante en acier; le bracelet forme un élégant contrepoint à la portée acier montée sur le boîtier acier de cette élégante Irony Medium. La portée est sertie avec 44 cristaux blanc transparent formant un cadre étincelant autour du cadran argent brossé soleil. Le cadran affiche en son centre un délicat motif tourbillon blanc. Chiffres arabes noirs simplifiés avec remplissages blancs indiquent les heures 9, 10, 11 et 12; chiffres arabes blancs simplifiés indiquent les heures 4, 5 et 6; une fenêtre guichet-date noir sur blanc est positionnée à 3 heures. Une paire de cristaux blanc transparent est sertie dans le cadran aux heures 1 et 2; sertis à l’opposé du cadran, aux heures 7 et 8, deux cristaux noirs supplémentaires. Fines aiguilles ovales des heures et des minutes en métal type squelette et élégante aiguille centrale noire des secondes avec rehaut superlite blanc.
Dans le film Live And Let Die (Vivre et laisser mourir), Bond se bat contre un méchant squelettique qui se fait appeler Baron Samedi. Le bracelet en silicone superlite couleur os de cette terrifiante Gent affiche un squelette imprimé en noir s’étirant depuis la bande de 6 heures à travers le cadran jusqu’ à la bande de 12 heures du bracelet où les os du squelette sont redressés au-dessus de sa tête. Le boîtier en plastique noir mat maintient un cadran noir avec une tête de mort en superlite couleur os de Baron Samedi. Sans chiffres ni index, aiguilles des heures et des minutes aux extrémités rondes et fin aiguille des secondes blanche.
Le film The Man With The Golden Gun (L’Homme au pistolet d’or) oppose Bond à un assassin à l’élégance suprême: Francisco Scaramanga, joué par Christopher Lee. Tout est élégance dans cette superbe Skin Chrono dont le bracelet en cuir noir affiche ton sur ton l’imprimé du logo-pistolet 007 sur la bande de 12 heures et dont les pièces de fin dorées et rainurées affichent une balle sortant du canon du pistolet d’or de Scaramanga. Le boîtier en plastique noir mat offre un élégant contraste avec les pièces de fin et entoure un cadran noir, blanc et doré. Un anneau minutes noir sur blanc entoure une large bande dorée brossé soleil avec chiffres arabes gaufrés et simplifiés avec remplissages blancs aux heures 1, 3, 5, 7, 9, et 11. Les compteurs chrono 60-minutes et 1/10ème de seconde et le compteur continu des secondes affichent des cadrans blancs avec chiffres noirs et aiguilles noires encadrées par des bandes dorées en applique avec index imprimés noir. Un second anneau minutes apparaît en blanc sur la zone centrale noir brillant du cadran, qui contraste agréablement avec les aiguilles blanches des heures et des minutes.
Le film The Spy Who Loved Me (L’Espion qui m’aimait) présente Bond avec un méchant inoubliable dont le dentier en acier massif lui vaut le surnom de «Jaws» («Requin»). Le bracelet acier de cette Irony THE Chrono est une arme qui rappelle l’adversaire valeureux de Bond avec une rangée centrale de dents acier poli serties en contraste avec les surfaces brossé satin des maillons et le massif boîtier acier. Montée sur le boîtier, une portée acier brossé dont les bords dentelés et polis à toutes les heures rappellent la morsure du méchant. Le rebord noir affiche un anneau minutes blanc et jaune avec chiffres arabes (02, 04, 06… 60) et un deuxième anneau indiquant les heures en argent (ONE, TWO, THREE… TWELVE) et chiffres arabes blanc ou jaune (13, 14, 15… 24). Un fin anneau jaune sur le rebord entoure les nuances argent, noir et jaune du cadran. Un anneau minutes avec index noir jaune et blanc entoure le centre gris plus foncé qui a des chiffres romains métal poli en applique aux heures 4, 8 et 12 et une fenêtre guichet-date blanc sur noir à 4 heures. Le compteur chrono et le compteur continu des secondes affichent des cadrans argent brossé avec index noirs et aiguilles jaunes, chiffres arabes argent ou noir et étiquettes jaunes : MIN, DEC, SEC pour le compteur 60-minutes, le compteur 1/10ème de seconde et le compteur continu des secondes, respectivement. Aiguilles des heures et des minutes métal poli type squelette avec rehauts blancs en superlite et aiguille chrono des secondes jaune.
Le film Moonraker met en scène l’espion gentleman le plus célèbre au monde opposé à un méchant millionnaire français qui se nomme Sir Hugo Drax, et dont l’entreprise fabrique des vaisseaux spatiaux. La dimension high-tech est bien représentée dans cette étonnante Swatch Irony Retrograde, dont le bracelet en acier associe des maillons brossés acier noir brillant et polis. Le logo- pistolet 007 est légèrement gravé sur la pièce de fin acier brossé sur la bande de 6 heures du boîtier en acier poli. Montée sur le boîtier, une portée acier poli avec index heures gravés triangulaires blancs. Le rebord entourant le cadran est divisé en zones noires et blanches et affiche une échelle tachymétrique et les mots «DRAX ENTERPRISE CORPORATION» traversant la zone supérieure. La division noir contre blanc s’étend au cadran légèrement texturé, où des chiffres arabes argent en applique indiquent les heures 4, 8 et 12 et une fenêtre guichet-date noir sur blanc s’ouvre à 4 heures. Les arcs chronographes 60-minutes et 5-minutes affichent des cadres argent en applique, des chiffres et index blanc sur noir ou noir sur blanc et un motif tourbillon gris; le compteur chrono 30-secondes affiche un croissant argent en applique avec index noirs. Le compteur continu des secondes à 6 heures affiche un cadran argent rainuré et un graphisme en forme de tourbillon argent et une aiguille noire. Aiguilles des heures et des minutes argent type squelette avec rehauts blancs superlite et aiguille chrono centrale des secondes.
Le film For Your Eyes Only (Rien que pour vos yeux) présente le sinistre contrebandier d’héroïne et agent du KGB Aris Kristatos, dont la tentative sournoise d’encadrer Milos Columbo échoue. Le bracelet en silicone noir de cette sportive Swatch Jelly in Jelly affiche un motif aile noire en relief qui évoque la colombe et les plans machiavéliques de Kristatos. Le boîtier moulé en plastique noir entoure un cadran anthracite brossé soleil avec une colombe argentée en son centre. Entourant la colombe, un anneau minutes noir avec index heures blancs, et chiffres arabes noirs à toutes les heures. Aiguilles des heures et des minutes noires avec rehauts blancs en superlite et fine aiguille des secondes argent.
Dans le film Octopussy, l’ennemi de Bond est un Général soviétique, le fanatique Orlov, dont les derniers mots de mourant sont inscrits sur la portée de cette intrépide Irony Big : «YES BUT TOMORROW I SHALL BE A HERO OF THE SOVIET UNION». Le cuir noir et coutures rouges donnent un air militaire au bracelet qui maintient un boîtier en acier brossé et une portée gravée en acier brossé. Le look acier brossé s’entend au cadran, qui est entouré par un anneau minutes avec index heures blancs, index minutes rouges et aiguille pointe de flèche à 12 heures. Le grade du Général Orlov est évoqué sur le cadran par une étoile à cinq branches dessinée en noir avec facettes couleurs blanc et cuivre qui lui donne un aspect tridimensionnel. Aiguilles des heures et des minutes métal noir type squelette et fine aiguille centrale rouge des secondes.
Dans le film A View To A Kill (Dangereusement vôtre), Christopher Walken joue le rôle d’un homme d’affaires français diaboliquement intelligent, nommé Max Zorin, dont le projet d’inonder Silicone Valley est déjoué par un Bond entreprenant. Le bracelet en cuir noir de cette Swatch Retrograde high-tech affiche des rangées parallèles de coutures rouges et blanches avec une boucle en cuir noir et un logo-pistolet 007 imprimé en blanc. Le boîtier en acier brossé forme un contraste avec la couronne et poussoirs en acier poli, dos du boîtier et portée en acier poli; la portée est gravée pour rehausser un motif à crènelures autour de la circonférence. La portée affiche une échelle blanche sur noir dans la moitié supérieure, index heures blancs, index minutes noirs sur fond rouge dans la moitié inférieure. Les trois arcs chronographes caractéristiques de tous les modèles Swatch Retrograde sont disposés sur un cadran argent rainuré réfléchissant. Les arcs 60-minutes et 5-minutes affichent des cadrans noirs motifs rainurés, chiffres arabes blancs et bandes extérieures avec texte «60 MINUTES» et «5 MINUTES» en rouge sur blanc, aiguilles blanches. L’arc 30-secondes avec aiguille centrale des secondes rouge affiche chiffres arabes blancs sur noir. Chiffres arabes simplifiés noirs avec remplissages blancs indiquent toutes les heures hormis 6 heures; une fenêtre guichet-date blanc sur noir apparaît à 4 heures. Aiguilles des heures et des minutes simplifiés métal avec rehauts blancs superlite.
Dans le film The Living Daylights (Tuer n’est pas jouer), Bond se bat contre Georgi Koskov, un général soviétique corrompu, un trafiquant de drogue et d’armes. Le bracelet textile de cette Swatch Jelly in Jelly terriblement «guerre froide», est inspirée par les insignes militaires soviétiques : elle affiche des bandes verticales rouge et beige et trois étoiles or des deux côtés du boîtier en plastique glacé transparent. Le cadran rouge poursuit le thème de la guerre froide durant l’ère soviétique avec un emblème or brillant, rappelant les médailles de l’Armée Rouge, bordé en gris clair et entouré par des index-points heures or et cerclés gris clair à toutes les heures hormis 6 et 12. Sans chiffres, aiguilles des heures et des minutes argent et fine aiguille des secondes argent.
Dans le film Licence To Kill (Permis de tuer), le principal adversaire de Bond est le trafiquant de drogue Franz Sanchez. En guise de clin d’œil à Sanchez et à son iguane domestique vert, le bracelet moulé cuir de cette Irony Chrono tropicale affiche un motif peau de lézard vert brillant. La couture du bracelet et le logo-pistolet 007 sur la boucle forment un contraste efficace en blanc. Montée sur le boîtier acier brossé, une portée acier rose avec anneau minutes blanc. Un second anneau minutes blanc apparaît sur l’anneau noir entourant le cadran argent, dont les bandes verticales rappellent la chemise en soie à rayures que Sanchez porte. Des chiffres arabes gaufrés argent indiquent les heures 1, 3, 5, 7, 8, 9, 11 et 12, et une fenêtre guichet-date blanc sur noir apparaît à 4 heures. Les compteurs chrono et continu des secondes émergent du centre argent rainuré du cadran et affichent des cadrans noirs rainurés, chiffres et index blancs, aiguilles vertes. Les compteurs sont bordés blanc et vert et reliés par un cercle vert sur lequel se trouvent des chiffres arabes blancs (13, 16, 21, 21, 23) et des points blancs pour indiquer les heures. Aiguilles métal des heures et des minutes argent type squelette et fine aiguille chrono rose des secondes.
Le film GoldenEye met à l’affiche la méchante Xenia Zaragevna Onatopp, une ancienne pilote de chasse soviétique qui fait de son mieux pour écraser l’espion gentleman avec ses cuisses tueuses. Le bracelet cuir noir de cette Square à l’air délicieusement méchant affiche le logo-pistolet 007 ton sur ton, micro-injecté sur la bande de 12 heures et évoque le grade militaire d’Onatopp au moyen de boutons métal brillant avec des étoiles en relief, et des clous bleu acier qui cliquent pour se fermer. Le boîtier en plastique est un cadre noir brillant autour du cadran cramoisi brossé soleil, qui affiche un motif imprimé structuré pour former une étoile rouge qui évoque une fois encore le réseau de Moscou. Chiffres arabes argent imprimés indiquent les heures 3, 6, 9 et 12. Aiguilles des heures et des minutes fuselées et délicate aiguille noire des secondes.
Le méchant dans le film Tomorrow Never Dies (Demain ne meurt jamais) se nomme Eliot Carver, un baron international des média qui projette de causer des ravages à grande échelle. Le pouvoir des média est à l’honneur dans cette Swatch Jelly in Jelly dont le bracelet en plastique affiche un collage effronté et dynamique de titres de presse à sensation, des articles et des photos évoquant un «demain» qui ne promet rien d’autre que des ennuis. Le bracelet en plastique clair a deux boucles en plastique; l’une affiche le logo pistolet 007 en rouge, l’autre le logo bleu et rouge de l’empire Carver Media. Le boîtier en plastique clair entoure un cadran plastique transparent révélant le mouvement en dessous. Chiffres arabes imprimés blancs et simplifiés avec remplissages bleu indiquent toutes les heures, avec les heures 5, 6, 7 et 8 partiellement obscurcies par une empreinte noire «TOP SECRET» qui s’étend du cadran à la bande de six heures du bracelet. Aiguilles des heures et des minutes blanches et fine aiguille centrale des secondes blanche.
Sophie Marceau joue le rôle de la perfide Elektra King, la femme malveillante que Bond démasque dans le film The World Is Not Enough (Le Monde ne suffit pas). Inspiré par un des châles de King, le bracelet textile moulé de cette Gent affiche des motifs entrelacés bleu foncé et rouge sang brodés sur un fond beige. La boucle en tissu beige affiche le logo pistolet 007 brodé en bleu foncé, et trois petites breloques en acier avec inserts en résine synthétique rouge sang sertis avec des cristaux blanc transparent qui pendillent du bracelet. Le boîtier en plastique clair entoure un cadran argent brossé soleil sur lequel les motifs du bracelet sont repris dans les mêmes couleurs bleu foncé et rouge sang et complétés par des index-points gris indiquant les heures 1 à 6, 11 et 12. Sans chiffres, aiguilles des heures et des minutes métal réfléchissant type cravate et fine aiguille métal des secondes.
Dans le film Die Another Day (Meurs un autre jour), les principaux adversaires de Bond sont un homme appelé Moon et son homme de main Zao, marqué à vie par des diamants incrustés sur le visage. Le souvenir de cette cicatrice apparaît sur cette Skin sous la forme de cristaux aurore boréale sertis dans des maillons acier qui affichent des entailles gravées; les entailles et les pièces de fin du bracelet ont une surface texturée «argent martelé»; le logo-pistolet 007 est rehaussé en acier poli sur la pièce de fin de la bande de 6 heures. Le boîtier plastique transparent entoure un cadran argent brossé soleil avec en applique chiffres arabes simplifiés argent aux heures 3, 6, 9 et 12; cristaux aurore boréale indiquent toutes les autres heures. Aiguilles des heures et des minutes fuselées noires.
Joueur, as en mathématiques et banquier des organisations terroristes, «Le Chiffre» pleure du sang alors qu’il essaye de ruiner Bond au poker dans le film Casino Royal. Le bracelet cuir synthétique noir chatoyant de cette élégante Irony Big rappelle le noir de la table de jeu, alors que la boucle en cuir noir affiche un logo pistolet 007 argent. Montée sur un boîtier acier brossé, une portée acier gravée pour rehausser un motif délicat. Le cadran anthracite brossé soleil affiche un as de pique gris foncé au centre, avec chiffres arabes noirs aux heures 3, 9, cœurs rouges aux heures 1 et 7, trèfles noirs aux heures 2 et 8, pique noir aux heures 4 et 10, diamants rouges indiquant les heures 5 et 11, et une lettre majuscule noire (pour l’As) à 12 heures. Aiguilles des heures et des minutes fuselées métal aux surfaces gravées et miroitantes et fine aiguille centrale des secondes rouge.
Célébrant le tout dernier méchant ignoble à prendre les armes contre James Bond, cette élégante et ténébreuse Swatch Chrono Plastic présente la marque distinctive de Dominic Greene sur un bracelet silicone noir avec inserts silicone ivoire menant au boîtier plastique noir mat; le boîtier a des poussoirs chrono ivoire et une couronne noir mat. La boucle silicone affiche le célèbre logo-pistolet 007 et les mots «Greene Planet» apparaissent en ivoire sur la bande de 6 heures du bracelet. Montée sur le boîtier, une portée plastique noir rotative avec chiffres arabes argent (05, 10, 15… 60) et une échelle tachymétrique blanche sur le rebord étroit noir. Subtilement imprimée sur le cadran noir brillant, nous trouvons encore une fois la marque de Greene comme toile de fond pour des chiffres arabes blancs proéminents aux heures 4, 8 et 12 et fenêtre guichet-date noir sur blanc à six heures. Les compteurs chrono et le compteur continu des secondes sont bordés par des index blanc sur ivoire et mettent à l’honneur des cadrans noirs rainurés avec chiffres blancs et délicates aiguilles argent. Aiguilles des heures et des minutes fuselées argent avec rehauts blancs superlite et aiguille chrono centrale des secondes.
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