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Chronométrage aux Jeux Olympiques (2)

En qualité de chronométreur officiel, Omega apportera aux Jeux Olympiques de Londres plus de 100 ans d’expérience dans le chronométrage d’événements sportifs internationaux ainsi que sa relation privilégiée avec les Jeux Olympiques, qui s’écrit depuis 1932.

Les équipes de chronométrage et de gestion des données d’Omega s’appuieront sur l’expérience engrangée au cours des 24 dernières éditions des Jeux Olympiques et sur la compétence qui a donné à la marque une réputation inégalée dans le chronométrage sportif de précision.

Nous vous proposons de découvrir certains des faits les plus marquants de la longue histoire entre Omega et les Jeux Olympiques. Pour en savoir plus sur ce sujet passionnant, n’hésitez pas à consulter la section du site Internet de Omega spécialement dédiée à ses interventions au service des JO.

Brève anthologie du chronométrage aux Jeux Olympiques 1932–1976.
L’évolution du matériel de chronométrage 1948–2012.
Nouvelles technologies de chronométrage mise en place à Londres 2012.

Brève anthologie du chronométrage aux Jeux Olympiques 1980–2012

1980

Le Game-O-Matic de Omega, conçu pour calculer et afficher le classement d’un athlète au moment de franchir la ligne, est utilisé pour la première fois lors des Jeux Olympiques d’hiver de Lake Placid.

Lors des Jeux d’été à Moscou, la nouvelle version du Swim-O-Matic est présentée sous la forme d’une mallette pesant seulement 1,2 kg, contre 150 kg pour son prédécesseur de 1976.

1984

Les JO d’été de Los Angeles voient l’apparition des clichés photofinish en couleur, dont les tirages signés par les athlètes connaîtront un grand succès. L’édition 1984 marque également l’arrivée des détecteurs de faux départs Omega.

Pour la première fois de l’histoire lors d’une épreuve olympique de natation, deux athlètes montent sur la plus haute marche du podium: les Américaines Carrie Steinseifer et Nancy Hogshead, avec un chrono identique de 55,92 secondes au 100 mètres nage libre.

1988

Les JO de Calgary et de Séoul sont les premiers pour lesquels les temps, les résultats et les analyses sont stockés informatiquement dans des bases de données. A Séoul, le panneau vidéo géant Omega affiche les images en couleur.

1992

A l’occasion des JO d’hiver 1992 d’Albertville, l’épreuve de patinage de vitesse bénéficie du système Omega Scan-O-Vision, qui effectue des mesures numériques au millième de seconde lors du passage de la ligne d’arrivée. Ce dispositif permet de photographier le temps en synthétisant les chronos et l’image continue en un seul et même document. Un nouveau chapitre s’ouvre pour la science du chronométrage.

1996

Les Jeux d’été 1996 à Atlanta coïncident avec l’inauguration du premier système de chronométrage olympique global, qui accomplit, pour chaque sport et chaque discipline, les trois grands commandements du chronométrage: mesure des temps, gestion des données et transmission des résultats. Après l’adoption de l’Omegascope en 1961 et du chronométrage intégré en 1968 à Mexico, ceci représente la troisième évolution majeure du chronométrage moderne. A Atlanta, Swatch introduit au total 20 innovations, dont la localisation par GPS pour les régates de voile organisées à Savannah. Dans les épreuves de sprint, l’accélération et la vitesse sont désormais mesurées. Grâce à ces données, on voit que Donovan Bailey remporte la finale du 100 mètres après avoir quitté ses starting blocks le dernier et qu’il a gagné la course grâce à sa faculté d’accélération et sa capacité à maintenir la meilleure vitesse moyenne jusqu’à la ligne d’arrivée.

2000

Lors des Jeux Olympiques de Sydney 2000, Omega rend ses données de chronométrage disponibles en direct sur www.omegatiming.com. Quinze secondes seulement après qu’un nageur ait touché le panneau de contact, une série complète d’informations telles que les statistiques et le classement peuvent être consultées et téléchargées sur Internet. Pour certains sports, une ligne fictive s’affiche à l’écran pour indiquer comment se situent les athlètes par rapport au record du monde.

2004–2006

Le pistolet radar, déjà mis à contribution dans des tournois de tennis, fait ses débuts dans les épreuves de beach volley aux JO d’Athènes.

Aux Jeux d’hiver de Turin en 2006, des transpondeurs sont attachés aux chevilles des patineurs de vitesse pour permettre aux officiels de mesurer les accélérations soudaines, la vitesse atteinte dans les virages à épingle à cheveu ou lors des chutes occasionnées par les contacts.

2008

De nombreuses innovations sont mises en place lors des Jeux de Pékin, notamment les caméras ultra-rapides combinées aux nouveaux systèmes de chronométrage, d’affichage et de détection des faux départs. Les modules GPS et les transpondeurs placés sur les dossards se révèlent extrêmement utiles. Cette édition des Jeux Olympiques restera dans les annales pour la finale du 100 mètres papillon, où Michael Phelps arrachera la médaille d’or avec un centième d’avance, le plus faible écart possible en natation. Suite à une réclamation, le système de caméras vidéo ultra-rapides complémentaires viendra confirmer les résultats établis par le système de chronométrage électronique Omega.

2010

La grande première technologique des JO d’hiver de Vancouver a été le nouveau système de démarrage électronique. L’un des objets les plus symboliques des Jeux Olympiques est sans conteste le pistolet du starter évoquant les revolvers dignes des célèbres westerns. Mais, à Vancouver, cet accessoire est remplacé par un appareil futuriste et aérodynamique consistant en un pistolet flash doublé d’un générateur sonore. Lorsque le starter presse la détente, cela provoque trois événements simultanés: l’émission d’un son, la projection d’un rai de lumière et le déclenchement du système de chronométrage. Une deuxième pression moins de deux secondes plus tard déclenche un signal sonore de faux départ. Il est possible de modifier les sons et de les télécharger informatiquement.

2012

A chaque nouvelle édition des Jeux Olympiques, les spécialistes de Omega perfectionnent et redéfinissent l’art et la science du chronométrage sportif de haut niveau. Ils continueront certainement à repousser leurs limites lors des JO de Londres 2012, de Sochi 2014 et des éditions suivantes. Omega et le CIO ont récemment prolongé leur collaboration jusqu’aux Jeux Olympiques 2020.

 

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