Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques de Tokyo 2020

Avec un peu de retard sur le calendrier, c’est bien au pays du soleil levant qu’Omega pourra enfin cette année chronométrer de nouveaux rêves de gloire. Pour la 29e fois de l’histoire, la marque remplira son office de Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques à Tokyo 2020, forte de près de 90 ans d’expérience.

Au Japon, la Maison Omega sera ainsi présente à chaque seconde des 339 épreuves qui seront disputées dans 33 sports différents. Parmi eux, de nouvelles disciplines olympiques, comme le karaté, l’escalade, le surf, le baseball ou encore le skateboard : plus d’affrontements que jamais à suivre de près pour l’horloger suisse.

Tous les regards seront bien sûr tournés vers les athlètes qui visent la médaille d’or. Chacun d’entre eux s'est entraîné des années, des mois, des heures pour vivre ce moment. Des rêves qui dépendent d’une poignée de résultats, et donc de la précision et des équipements d’Omega, composantes essentielles de chaque épreuve.

Heureusement, la Maison ne manque pas d’expérience en la matière ! Présente à presque chaque édition des Jeux Olympiques depuis 1932, elle a su révolutionner, développer et mettre sur pied une bonne partie des technologies de chronométrage les plus célèbres du monde du sport.

Pour Tokyo 2020, l’expertise d’Omega atteindra de nouveaux sommets. Avec 400 tonnes d’équipements de pointe parmi les plus fiables, la marque fera vivre au public et aux sportifs un spectacle toujours aussi palpitant, porté par la magie du direct et des données en temps réel. Préparez-vous à découvrir les Jeux Olympiques d'une toute nouvelle façon !

Omega at the Olympic Games Tokyo 2020

Les grands moments de l’histoire

Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques à 29 reprises depuis 1932, Omega a vécu de nombreux moments d’histoire et d’innovation. Voici quelques-unes des éditions charnières.

Los Angeles 1932: Les racines de notre héritage

Pour la première fois de l’histoire, un unique horloger endosse le rôle Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques. L’honneur revient à Omega, pour sa réputation inégalée et ses prouesses récompensées dans le domaine de l’excellence et de la précision.

Un moment clé dans l’histoire de la mesure du sport, qui marque le début d’une aventure incroyable. À l’époque, la marque envoie un seul horloger de Bienne à Los Angeles, armé de 30 chronomètres haute précision qui affichent avec fiabilité le 1/10e de seconde.

1932 olympic timekeeping

Garmisch-Partenkirchen 1936: Le chronométrage aux JO d’hiver

Les premiers Jeux Olympiques d’hiver d’Omega ont eu lieu dans les villages jumeaux de Garmisch-Partenkirchen. Par rapport à l’édition d’été, celle d’hiver présente de tout nouveaux genres de défis à relever pour l’horloger suisse, en particulier dans le domaine du ski alpin. Par exemple, la marque doit envoyer l’heure de départ d’un athlète en bas de la piste dans la poche du skieur suivant.

Mais la précision et la passion d’Omega brillent à nouveau… tout comme le soleil, favorisant des conditions météorologiques idéales pour une nouvelle année de résultats et de chronos exceptionnels.

Londres 1948: L’ère de l’électronique peut débuter

Deux grandes révolutions dans le domaine du chronométrage sportif marquent les Jeux Olympiques de 1948, et ce grâce à Omega. C’est le début de l’ère de l’électronique, quand la technologie commence à dépasser les capacités de l’oeil humain.

Parmi les nouveautés introduites par Omega se trouvent la première caméra photo-finish, qui affiche la position exacte des participants à la fin d’une course, mais aussi les premières cellules photoélectriques, qui arrêtent automatiquement le chrono lorsque le premier athlète franchit la ligne d’arrivée. La précision comme on ne l’avait jamais vue !

1948 London: Electronic Eye
1948 London: Electronic Eye

Helsinki 1952: Récompense pour services rendus

Pour remercier la marque de ses 20 ans de chronométrage olympiques, Omega reçoit en 1952 la Croix du Mérite du CIO pour « services exceptionnels rendus au monde sportif ». Un hommage à la hauteur des exploits accomplis jusqu’ici, mais aussi le reflet des innovations qui ne cessent d’être réalisées.

L’une d’entre elle, l’Omega Time Recorder à quartz, est un étonnant chronographe électronique doté d’un système d’impression à grande vitesse qui permet à Omega de chronométrer les épreuves et d’imprimer instantanément les résultats, affichés au 1/100e de seconde près.

Melbourne - Stockholm 1956: La natation passe à l’électrique

Avec son environnement aquatique, la natation a toujours posé des problèmes très particuliers aux chronométreurs. Mais en 1956, Omega fait un bond en avant en présentant la Swim Eight-O-Matic, le premier chronomètre de natation semi-automatique au monde.

Son déclenchement était automatiquement activé par le pistolet et interrompu par des chronomètres électriques manuels. Le système parvenait à classer les nageurs, même en cas de résultat serré, marquant le début d’une nouvelle vague d’innovations dans les bassins.

Innsbruck 1964: Le chronométrage à l’écran

La nouvelle technologie Omegascope d’Omega a changé à tout jamais la façon de regarder les Jeux Olympiques. Ce nouvel équipement a imposé le concept de sport « en temps réel » en affichant en direct le temps des athlètes au bas de l’écran de télévision.

Des millions de téléspectateurs sont désormais témoins de la précision d’Omega, une pression supplémentaire pour la marque. Jamais des spectateurs à l’extérieur des stades n’ont été informés aussi rapidement des résultats.

1964 Innsbruck
1964 Innsbruck Omegascope

Innsbruck 1964 - Omegascope

1968 mexico city swimming

Mexico 1968: Une révolution dans les bassins

L’arrivée des plaques de touche Omega en natation est considérée comme l’un des événements les plus importants de l’histoire du chronométrage. Avec 90 cm de hauteur pour 240 cm de largeur, et deux tiers de leur surface immergés dans l’eau, elles réagissaient au moindre contact afin que l’athlète arrivé en tête puisse arrêter la montre d’un simple geste.

Plus personne ne peut contester la précision des résultats dans les compétitions de natation.

Montréal 1976: La révolution des tableaux d’affichage

À Montréal, le nouveau panneau d’affichage d’Omega indique les temps, points et scores, ainsi que des enregistrements vidéo en noir et blanc.

Conçue pour s’adapter à de multiples alphabets et être lue depuis les quatre coins du Stade olympique, cette façon nouvelle et fascinante d’informer les spectateurs et les athlètes ouvre la voie à de nombreuses améliorations et innovations techniques futures.

1976 Montreal: Scoreboard Revolutions

Los Angeles 1984: Le faux départ en ligne de mire

Les Jeux de 1984 sont entrés dans les annales pour leur série de performances inoubliables en athlétisme, notamment les quatre médailles d’or de l’Américain Carl Lewis. En coulisses, la Maison Omega s’est également surpassée en introduisant le premier système de détection des faux départs.

Extrêmement sensible, cet appareil fonctionnait en mesurant la pression exercée par chaque coureur contre les starting-blocks. Lorsque l’athlète s’élance, son temps de réaction est déclenché par sa propre force physique, ce qui permet à Omega de détecter les moindres faux départs.

1984 Los Angeles

Séoul 1988: Des statistiques de pointe

Pour la première fois à Séoul en 1988, les Jeux Olympiques d’été sont chronométrés par ordinateur. En plus de mesurer, d’attribuer et d’imprimer les temps, Omega peut désormais stocker numériquement des statistiques et informations essentielles à la compréhension de chaque sport.

Si ces données sont collectées pour redistribution ultérieure, la marque s’engage également à fournir des informations en temps réel aux spectateurs dans les stades grâce à un nouveau tableau d’affichage diffusant pour la première fois des images et vidéos en couleur.

2006 Torino

Turin 2006: Technologie à (em)porter

Pour la première fois depuis 1992, Omega retrouve son poste de Chronométreur Officiel de toutes les épreuves des Jeux Olympiques. En patinage de vitesse, la marque dévoile sa toute dernière invention, objet de toutes les attentions.

Pour la première fois aux Jeux Olympiques, des transpondeurs spéciaux sont attachés à la cheville des patineurs. Ces puces électroniques envoient et reçoivent des signaux radio permettant à Omega de capturer des temps précis tout au long de chaque course.

Londres 2012: Le millionième de seconde

Avec une résolution améliorée d’un millionième de seconde, le nouveau Quantum Timer d’Omega, dévoilé à Londres, est le premier d’une nouvelle génération d’appareils de chronométrage.

Sa résolution est cent fois plus grande que les dispositifs précédents et, avec une variation maximale d’une seconde seulement tous les dix millions de secondes, il est cinq fois plus fiable.

2012 London quantum timer

PyeongChang 2018: Systèmes de positionnement et de détection de mouvements

À PyeongChang en 2018, Omega inaugure une nouvelle ère sous le signe de l’audace. Grâce à de nouveaux systèmes de positionnement et de détection des mouvements, le Chronométreur Officiel affiche en continu la mesure des performances des athlètes, du début à la fin.

Vitesse en direct d’un skieur alpin ou formation de toute une équipe de hockey sur glace, Omega fournit des informations détaillées sur chaque épreuve en temps réel. Pour les athlètes, cette nouvelle technologique permet une analyse pointue de leur performance, tandis que les téléspectateurs peuvent, eux, mieux comprendre le déroulement de la compétition..

2018 Pyeongchang: motion sensor and positioning systems

Omega's 29 Olympic Games

Omega's 29 Olympic Games